Enregistreurs de bord : comment réussir la transition

Posted by on 8 mars, 2011 in Nouvelles de l’industrie

Avec les changements proposés récemment aux normes fédérales américaines sur l’enregistrement des heures de service, toutes les entreprises canadiennes de camionnage et de logistique s’affairent à leurs préparatifs.

La Federal Motor Carrier Safety Administration (FMCSA) a proposé que tous les transporteurs routiers qui tiennent actuellement des journaux de bord soient obligés d’utiliser des enregistreurs électroniques (EOBR) pour surveiller la conformité de leurs chauffeurs. L’Alliance canadienne du camionnage (ACC) a récemment laissé entendre que le Canada est appelé à accélérer son évolution dans ce sens. Les politiques de mise en application qui encadreront l’utilisation obligatoire d’enregistreurs de bord aux États-Unis et au Canada ont semé la controverse, et les obstacles à aplanir s’annoncent nombreux.

La FMCSA prévoit donner aux transporteurs un délai de trois ans pour acquérir et installer les enregistreurs, à compter de l’entrée en vigueur officielle de la réglementation.

Certaines flottes ont fait connaître leur hésitation à installer des enregistreurs. On croit que les flottes ne pourront pas respecter des échéances de livraison, encourant ainsi des manques à gagner. On craint de perdre des chauffeurs une fois les enregistreurs installés. On considère en plus que l’utilisation de ces appareils entraîne des coûts importants, sans vraiment offrir d’avantages.

Au contraire, nos clients qui ont adopté les enregistreurs observent des résultats fort positifs. Les chauffeurs constatent qu’ils économisent du temps plutôt que d’en perdre – de 30 minutes à 2 heures par semaine (comptes d’heures non arrondis et avantages relatifs aux déplacements personnels). Les flottes font des économies en éliminant les journaux de bord manuels, avec les coûts de vérification et les frais administratifs qu’ils imposent. Les répartiteurs peuvent mieux planifier les livraisons confiées aux chauffeurs. Par exemple, un répartiteur envoie un chauffeur chez un expéditeur la veille au soir afin que le temps d’attente coïncide avec une période hors service. Les répartiteurs évitent aussi de confier une livraison à un chauffeur qui n’a pas assez d’heures de disponibilité pour livrer à temps, et font en général une meilleure utilisation des équipes. Résultat : des livraisons faites à temps, et des flottes dont les conditions de conduite sont plus sécuritaires et conformes à la loi.

Si vous envisagez de faire cette transition, n’hésitez pas à nous téléphoner au 1-800-478-9511, et nous vous mettrons en communication avec un expert de Repérage Shaw. En outre, si vous êtes intéressé à savoir comment d’autres entreprises ont réussi la transition et surmonté ses défis, nous vous fournirons cette information avec plaisir.

Repérage Shaw s’engage à ce que tous ses produits et services continuent de répondre aux besoins changeants de ses clients et suivent l’évolution de la réglementation. L’application Automatisation des heures de service de Repérage Shaw crée automatiquement un journal de bord entièrement conforme à la réglementation la plus récente du ministère des Transports et de la Federal Motor Carrier Safety Administration (FMCSA), ainsi qu’aux plus récentes exigences de Transports Canada.

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